Petit bonheur numéro trois cent quinze : avoir un plan B

Ce petit bonheur écluse parfois tout l’alphabet.

Il y avait le plan A. Mais le plan A était bancal. Il était même un peu foireux. Alors, il a fallu un plan B.

On s’est creusé la tête, on a cherché et recherché. On s’est demandé ce qu’on ferrait si on était un autre, si on était ailleurs, si on avait le choix. On s’est demandé pourquoi nous, on a dramatisé. On a exagéré. On a même un peu hausser le ton, on s’est agacé. On a failli -en cachette- pleurer un peu.

Ensuite, c’était la colère, puis l’abattement.

On a relevé la tête. On s’est dit qu’il y avait une solution. Parce que ça n’existe pas un problème sans solution. Parce qu’il n’existe pas une porte fermée sans serrure.

La vie côté pile est une voie sans issue. La vie côté face se dit qu’un mur, ça s’escalade.

La vie c’est une pelote de laine. S’il y a un noeud indénouable, on coupe et on reprend le fil.

La vie c’est un labyrinthe en haie verte. Quand on trouve pas la bonne sortie, on sort les ciseaux et on taille la haie. C’est le plan B.

Le plan B, c’est un autre choix possible. C’est ne pas renoncer. C’est se dire qu’ailleurs, qu’autrement, on peut y arriver. C’est y croire toujours, parce qu’on sait qu’on a la ressource en nous. Et si c’est pas B, ce sera C ou D.

Et rien que l’idée qu’il y a une alternative, c’est un vrai petit bonheur.

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